Rania Kissi est auditionnée le 28 janvier 2025 comme cofondatrice du Comité de vigilance des enfants placés.
Du témoignage au travail commun
Une expérience individuelle peut signaler un problème que les catégories administratives décrivent mal. Pour entrer dans un travail collectif, elle doit pouvoir être entendue, rapprochée d’autres situations et discutée sans perdre ce qu’elle révèle.
Le Passage examine cette circulation de la parole. L’audition de Rania Kissi situe son engagement dans une relation avec les institutions, avec un document public que chacun peut consulter.
Le travail commence aussi après la rencontre. Une question posée peut appeler une précision, une recherche ou un suivi. Conserver la trace des échanges permet de vérifier ce qui a été compris et ce qui reste à traiter.
Cet angle ne confond pas la participation à une audition avec la responsabilité de rédiger tout un rapport. Il montre une contribution précise : apporter une expérience et des demandes à un processus plus large. L’intérêt de la coopération se mesure ensuite dans les suites qui leur sont données.
Sources et repères
Assemblée nationale — audition du 28 janvier 2025, tome II, pages 694 et suivantes ↗